Think Tank Populaire

21 octobre, 2010

Acquis sociaux ou dictature sociale?

Classé sous Politique — yrepnomis @ 17:31

            Il y a un problème avec la notion d’acquis sociaux. Certaines lois ont été votées, parfois après des mouvements sociaux (congés payés, 35 heures, retraites à 60 ans) et elles ont été appliquées. Jusque là, rien de plus normal. Mais la gauche a qualifié ces lois d’acquis sociaux. Ce qui veut dire qu’il y a des lois ordinaires, qu’on peut contester et abroger, et d’autres lois qui seraient incontestables pour les générations suivantes. On entre alors dans un système totalitaire. Regardez ce qui se passe avec le débat sur les retraites.

           Contrairement à ce que disent les syndicats, ces-derniers ne veulent pas discuter, puisqu’ils demandent le retrait pur et simple du projet. Le gouvernement a déjà accordé certaines concessions (prise en compte de la pénibilité, 62 ans au lieu de 65), demandées par l’opposition. C’est cette dernière qui refuse de discuter. Elle s’opposera au gouvernement jusqu’au bout. Mais les syndicats emploient un raisonnement bien particulier. La retraite à 60 ans est un acquis social, donc personne ne peut la contester! Ce raisonnement est erroné et dangereux. La retraite à 60 ans n’est pas une évidence. Chacun a le droit de dire ce qu’il en pense. Avec la notion d’acquis, on ne peut plus contester ce qu’ont fait nos ancêtres, alors que c’est important en démocratie. Il faudrait un débat de fond pour savoir pourquoi la retraite est à 60 ans.

          De plus il est certain que les socialistes, s’ils revenaient au pouvoir, ne reviendraient pas à la retraite à 60 ans. La réforme est nécessaire, les caisses sont en déficit et avec la législation actuelle on est en passe de ne pas travailler pendant la moitié de sa vie!

           J’appele juste à plus de pragmatisme.

20 octobre, 2010

Le bonheur à museogames

Classé sous Loisirs — yrepnomis @ 18:05

             Je suis allé voir l’exposition museogames au musée des arts et métiers, et je suis loin d’être déçu. Il y a d’abord une partie de l’exposition qui relate l’Histoire des jeux vidéos. Cette partie de la visite aurait pu être plus développée mais il y a quand-même de quoi s’instruire. Ensuite on arrive dans une immense salle de jeu où l’on peut jouer à des jeux complètement démodés. C’était fantastique! J’ai joué à super mario bros, arkanoïd, lemmings et mario kart. Ce n’est ni plus ni moins que l’euphorie pour tous les nostalgiques. Retrouver les sensations des vieux jeux, alliant simplicité et imagination débordante est un plaisir fou. Frédéric Mitterand a vraiment eu une très bonne idée, c’est un bon ministre de la culture. La seule chose qui manque est une explication sur la technique des jeux vidéos, la façon dont on les conçoit. Ils auraient pu parler de la programmation, c’est un thème qui m’intéresse.

              Je recommande vivement cette expo.

5 septembre, 2010

Rome est la lumière

Classé sous Politique — yrepnomis @ 16:44

               En observant bien notre société vous vous rendrez compte à quel point nous sommes les héritiers de l’empire romain. Evidemment, certains diront que la Grèce est le berceau de notre civilisation. Mais le savoir grecque était un savoir abstrait. Rome nous a légué des infrastructures matérielles et sociales fondamentales. Que ce soit les bâtiments publics, les routes ou les élections et le droit des contrats, l’apport de Rome à l’homme moderne est incontestable. De plus les Romains s’embarrassaient moins d’éthique que nous, depuis que nous sommes chrétiens. En effet, à Rome, il était admis que celui qui a fait quelque chose de bien pouvait réclamer quelque chose d’autre en échange. L’échange est en effet l’idée fondatrice de notre civilisation et du capitalisme. L’échange a permis un enrichissement considérable des peuples européens. Le Christ a remis en cause cette idée en affirmant que les bonnes actions devaient être désintéressées. C’est ce que Nietzsche appelait la morale négative. Cette idée est fâcheuse car elle risque de ralentir les échanges, chacun culpabilisant de réclamer quelque chose en échange de ce qu’il fait, donc l’enrichissement du peuple. Voila pourquoi je suis plus païen que chrétien.

           Plus tard les marxistes ont instillé l’idée qu’il falait faire culpabiliser les bourgeois, idée encore plus absurde que le désinterressement. En quoi le fait de faire culpabiliser les riches aident-ils les pauvres? L’idée d’échange, si elle est bien encadrée, ne devrait pas conduire à l’exclusion car on a tous quelque chose à donner. De plus l’acharnement de l’homme moderne à vouloir l’égalité empêche l’efficacité et ne garantie pas le bonheur. On peut très bien être heureux dans un milieu hiérarchisé comme à l’Armée. Les Romains avaient donc raison de faire des distinctions entre les hommes.

             Il y a encore un avantage de la culture romaine sur la culture chrétienne c’est que les cultes païens sont beaucoup plus instinctifs et ludiques que les cultes des religions modernes. On s’endort à la messe, non? Les Romains devaient beaucoup mieux connaître la nature humaine que nous, ça ne fait aucune doute.

22 août, 2010

Mes débuts de fonctionnaire

Classé sous Vie perso — yrepnomis @ 18:00

             Comme je vous l’ai dit auparavant, j’ai réussi à devenir fonctionnaire en passant un concours. Je suis agent du Trésor Public. Par « agent » il faut comprendre exécutant. C’est le grade le plus bas de la fonction publique. Je travaille à la Trésorerie générale de l’assistance publique à Paris. C’est dans un quartier sympa, vers Châtelet. Le travail que je fait n’est pas très intéressant mais l’ambiance dans l’équipe est bonne.

             Evidemment, je n’ai pas l’intention de rester là toute ma vie. J’ai une licence, je peux donc prétendre à un poste à responsabilité. J’envisage dans un premier temps de devenir contrôleur. Ensuite j’essaierai autre chose, peut-être de travailler à l’INSEE. On verra bien.

              En tout cas, les fonctionnaires n’ont pas du tout la mentalité qu’on leur prête. Il font leur travail correctement et ils ne sont pas là pour la sécurité de l’emploi. Il y a des syndicalistes du genre zélé mais personne ne les écoute. En tout cas on peut dire que c’est beaucoup plus épanouissant que les études!

15 août, 2010

Barack doit s’étoffer

Classé sous Politique — yrepnomis @ 18:01

           L’élection de Barack Obama à la tête des Etats-Unis m’a rempli de satisfaction. Même si je ne suis plus marxiste depuis longtemps (il faut bien avouer que le marxisme est une maladie mentale!), l’idée que les USA deviennent une nation social-démocrates me séduit. En effet, jusque là les Etats-Unis avaient bâti leur modèle officiellement sur la libre entreprise et officieusement sur l’exploitation des autres pays. Je m’explique : si les grandes compagnies comme Nike n’avaient pas fait travailler des enfants, elles auraient fait moins de bénéfices et payé moins d’impôts. Les Américains n’auraient donc pas eu un Etat aussi puissant. Cette tendance n’est pas nouvelle. Autrefois c’est grâce à l’exploitation des noirs que le pays de la liberté s’est enrichi. Les Etats-Unis ont donc été créés par des oppresseurs et des exploitants. Preuve en est le traitement des Indiens d’Amérique. Les USA sont donc riches grâce à la pauvreté des autres. Mais il ne faut pas croire, comme certains, que Barack Obama va rendre le pays socialiste. Il n’est pas marxiste. Il respecte la libre entreprise et il est proche du peuple. Ce n’est pas un gauchiste hystérique comme on en a beaucoup en Europe.

          Obama a commencé sa gouvernance très fort avec la réforme de la santé. Il a voulu rendre les soins médicaux de base accessibles à tous. Il était temps. Il n’est pas normal que ceux qui, par leur travail, assurent la richesse des patrons, ne puissent pas vivre décemment. Mais, dès cette étape, on a constaté un problème. Les plus libéraux ont critiqué la réforme du président, n’hésitant pas à faire des comparaisons scandaleuses. Et là, Barack Obama a hésité. Il est devenu passif et a repoussé beaucoup de ses réformes. Je crois qu’il n’a pas compris quelque chose. En politique, toutes les réformes sont critiquées. Augmentez une allocation et on vous reprochera d’inciter à la paresse. Diminuez la et on vous reprochera de tuer les pauvres. Le seul moyen de gouverner un pays efficacement est d’ignorer la critique. Barack Obama apparaît donc comme un faible. Pour faire de la politique il faut être un lion. Ce président a les bonnes idées mais il doit être capable de les imposer. Et s’il a autorisé la construction d’une mosquée à Manhattan, il ne doit pas revenir là-dessus. C’est lui qui commande!

          J’espère que M. Obama va acquérir la carrure d’un vrai homme d’Etat car il peut aider le monde. Il ne manquerait plus qu’il nous débarasse des OGM et ce serait parfait.

12345

TSTL : Technicien Supérieur... |
Le Blog de la Cabrery / Lon... |
La Réserve opérationnelle d... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les Couêts Bouguenais
| Coaching paroles et textes
| Les jeunes et la publicité ...